MACRO

MACRO
 

Pas besoin d’aller très loin pour faire des photos. 7 minutes à vélo suffisent. La pointe du Cabellou, à Concarneau est un de mes lieux préférés, proche de la maison, avec des cailloux, du sable et des vagues.

 
 

J’aime être toujours au plus proche de l’action, être au cœur de ce que je photographie. D’où cette attirance pour la photo macro, en extérieur mais aussi dans le monde aquatique avec les algues, les bulles et bien sûr, les vagues. On peut d’ailleurs l’observer dans ma nouvelle exposition « Instant d’eau ». Après le couché du soleil, à l’heure où la fraiche retombe avec le vent faiblissant, où le silence se fait entendre, et les couleurs passent du orange au mauve puis au noir, une nouvelle ambiance apparaît.

 
 

Même sans houle, il est possible de photographier des vagues, seulement, il faut chercher, réfléchir et comprendre, pour faire des photos en macro. J’aime le moment où les gens se questionnent sur ce que représente la photo,  quand et où elle a été prise. Il faut réussir à voir le moment, et l’endroit qui a été photographié.

 
 

Pour les vagues il faut essayer de capter les mouvements qu’elles ont. Elles sont très souvent improbables et c’est ça qui est attirant. On ne sait jamais la forme qu’elle aura. Faire de la macro me demande de la patience mais avec l’ambiance du moment tout devient  paisible et reposant alors je me laisse emporter par ce calme. Alors il devient tout aussi simple de faire des photos de vagues  de bonnes tailles, que quand elles ne mesurent que quelques centimètres.

 
 

Rentrer à vélo, à la nuit tombée est vraiment fabuleux, personne sur la route, pas de bruit, et les odeurs de nourriture pleins les narines. Hâte de manger et regarder mes photos avec de la bonne musique.